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Points clés à retenir
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La plupart des canaux mobiles s’exécutent sur des systèmes isolés les uns des autres. Un client qui a échangé un coupon en magasin reçoit quand même un SMS proposant la même offre le lundi. La pertinence retient l’attention du client. Des messages trop nombreux la dilapident. 23 % des clients déclarent qu’une campagne marketing mal ciblée nuit à leur fidélité. L’engagement mobile ne s’arrête pas à l’application, bien au contraire. Les SMS, le portefeuille mobile et la messagerie conversationnelle sont autant de moyens qui permettent d’interagir avec des clients qui apprécient votre marque, mais qui n’ont pas pour autant envie de télécharger votre application. |
Jordan profite de son trajet en train pour faire du shopping. Il ajoute une veste écossaise à son panier. Je ne le juge pas : le style est quelque chose de subjectif. Mais au moment où Jordan rentre chez lui, son écran d’accueil s’illumine avec trois notifications : une notification push de l’application, un SMS avec un code de réduction et un e-mail intitulé : « Toujours intéressé ? ».
Ce triple ping est symptomatique d’un engagement mobile où les canaux s’exécutent selon leur propre programmation cloisonnée. Et c’est le moyen le plus rapide pour qu’un client n’ait plus envie d’ouvrir les messages que vous lui envoyez.
Quand on parle d’engagement mobile, on ne parle pas d’avoir simplement une application et d’envoyer des notifications push. L’engagement mobile couvre chaque point de contact utilisé par le client sur son téléphone : notifications push, SMS, messagerie intégrée, portefeuille mobile, messagerie conversationnelle ou encore Web mobile.
La plupart des marques interagissent déjà avec les clients sur mobile, mais le plus difficile est de faire en sorte que ces interactions semblent émaner d’une seule et même marque ayant une seule et même mémoire, et non pas de six départements avec six calendriers de campagne différents.
Qu'est-ce que l'engagement mobile ?
L’engagement mobile concerne chaque interaction entre un client et une marque par le biais du téléphone, sur l’ensemble du cycle de vie client, depuis la première navigation jusqu’au dixième achat répété.
En voici les composants :
- Canaux d’application natifs : notifications push, messages intégrés et boîte de réception mobile.
- Canaux de messagerie : SMS/MMS et messagerie conversationnelle via WhatsApp.
- Canaux qui n’ont pas besoin d’applications : passes de portefeuille mobile, couches du Web mobile et même expériences en magasin géolocalisées.
La plupart des guides marketing sur l’engagement mobile mettent l’accent sur des métriques centrées sur les applications : achèvement de l’onboarding, ratios DAU/MAU, boucles de ludification. Ce n’est qu’un domaine, mais pour une marque qui dispose d’un programme de fidélité, d’un magasin physique, d’un site e-commerce et d’une application, l’engagement mobile est le lien qui va réunir tous ces aspects ou au contraire les éloigner.
Importance de l'engagement mobile
Imaginez : nous sommes lundi matin, le café coule à flots et l’équipe CRM ouvre le tableau de bord analytique de l’application.
- Tout d’abord, elle voit que le nombre de sessions a augmenté, avec un taux d’inscriptions en bonne santé.
- Elle passe ensuite au rapport sur la distribution des SMS dans un onglet distinct : les taux d’ouverture sont solides, le nombre de désinscriptions est stable.
- Puis, elle vérifie les achats sur portefeuille mobile dans un troisième système : les coupons sont scannés.
Pris séparément, les canaux semblent bien se porter. Mais un spécialiste marketing bien réveillé par la caféine demande : « Quelle expérience le client a-t-il réellement vécue sur tous ces canaux la semaine dernière ? »
C’est une question plutôt constructive, car d’après nos propres recherches, c’est l’expérience mobile qui contribue à faire et défaire de nombreuses relations clients.
D’après notre rapport 2026 sur l’indice de l’engagement mondial, 41 % des consommateurs préfèrent faire leur shopping sur des applications mobiles. Notre indice de fidélité client 2025 montre que 36 % des clients expriment leur fidélité en conservant l’application d’une marque sur leur téléphone, un chiffre qui atteint 43 % en Australie et à Taïwan.
Le canal mobile n’est plus un canal secondaire. C’est là que la fidélité se renforce, ou au contraire s’érode, selon l’expérience vécue.
Le téléphone suit votre client depuis son canapé jusqu’au magasin et jusqu’au paiement. Chaque fois qu’un client ouvre, fait défiler ou ignore une notification, il génère des signaux de comportement qui sont bien plus précieux que la plupart des données d’audience tierces que vous obtenez moyennant paiement. Aujourd’hui, chaque marque dispose de points de contact mobiles. La question est de savoir si ces points de contact communiquent entre eux, ou si chacun d’eux repart de zéro.
1. Créer une vue connectée de vos clients mobiles
Un samedi après-midi, un client échange un coupon sur portefeuille mobile en caisse. La transaction se déroule normalement, le vendeur sourit, tout le monde est content.
Le lundi matin, ce même client reçoit un SMS lui proposant exactement la même offre. Il fixe son téléphone, se demande rapidement si la marque le teste, puis passe à autre chose. Les données du portefeuille et la campagne SMS fonctionnent dans des systèmes cloisonnés.
C’est le défaut le plus courant de l’engagement mobile. Le problème, ce n’est pas la créativité de la campagne, mais la façon dont tous les éléments s’articulent en coulisses :
- Le comportement sur l’application figure dans un système
- La navigation Web mobile se trouve dans un autre
- L’historique d’achat réside dans un troisième
- Et les données sur la fidélité dans un quatrième
Chaque fossé entre ces systèmes génère une interaction lors de laquelle le client reçoit un message qui prouve que vous ne le connaissez pas du tout.
L’hygiène des données est importante :
- Numéros de téléphone exacts
- Enregistrements dédupliqués
- Consentement obtenu de manière appropriée
Mais ce qui va véritablement vous aider, c’est de relier la couche d’engagement aux données opérationnelles :
- Commandes confirmées
- Articles expédiés
- Retours traités
- Changements de niveau de fidélité
Lorsque ces signaux circulent en temps réel, chaque message mobile s’aligne sur ce que le client vient de faire. Une notification push d’abandon du panier prend en compte les niveaux de stock en direct plutôt que de promouvoir un article qui a été épuisé une heure auparavant. Ou l’envoi d’un SMS concernant le jalon de fidélité déclenche le franchissement d’un seuil, non pas une programmation par lots le mardi suivant.
Cette connexion entre les systèmes opérationnels et les canaux d’engagement prévient le problème du triple ping, et c’est la base de toutes les stratégies abordées dans ce guide.
2. Personnaliser les interactions mobiles en fonction du comportement du client
Ce matin, deux clients ont abandonné leur panier. Le premier est un nouveau client qui a visité le site en cliquant sur une annonce Google, qui a navigué pendant 90 secondes, puis qui est passé à autre chose. Le deuxième client a déjà réalisé trois achats ce trimestre, dispose de l’application et passera au niveau Or après deux autres achats.
Le premier vous connaît à peine, mais le deuxième est presque en train d’agiter un drapeau indiquant « je vais bientôt atteindre mon prochain jalon de fidélité ».
Si vous envoyez la même notification push avec le même code de réduction de 10 %, vous vous contentez d’envoyer un message type qui a été simplement personnalisé avec le nom du client. Pour le client fidèle, cette façon de faire peut nuire à la relation que vous entretenez, car vous lui avez offert une simple remise, alors qu’il va très probablement réaliser un achat. Or, cette remise vient dévaloriser ce qui aurait pu être considéré comme de la reconnaissance.
La personnalisation mobile qui vient faire bouger le curseur s’appuie sur différents signaux, parmi lesquels :
- Historique des achats
- Comportement de navigation
- Affinité des produits
- Phase du cycle de vie
- État de la fidélisation
- Emplacement
Les prédictions pilotées par l’IA, p. ex. les probabilités d’engagement, de conversion et d’attrition, permettent de déterminer les clients à qui il serait bon d’envoyer une interaction mobile, mais aussi ceux qu’il convient de laisser tranquilles (et c’est tout aussi important). Un client qui s’apprête déjà à régler un achat n’a pas besoin d’encouragement, contrairement à un client qui se tient tranquille après trois mois de visites hebdomadaires.
Le timing est aussi important que le contenu : facteurs déclencheurs d’abandons de panier, alertes de baisse de prix, notifications de retour en stock, rappels de réapprovisionnement… Chacun de ces aspects occupe une place légitime, car le comportement du client à proprement parler rend cette interaction pertinente. D’après notre indice de fidélité client, 76 % des clients indiquent que les récompenses et les incitations les poussent à utiliser les applications plus fréquemment, contre 69 % l’année précédente. Et 71 % déclarent autoriser les notifications en fonction de leur utilité, non pas de leur affinité avec la marque ni de leur appréciation de votre logo, mais si le message qui vient les interrompre en vaut la peine.
3. Tirer le meilleur parti des canaux de vos applications natives
Un détaillant de mode envoie six notifications push par semaine. Les taux d’ouverture chutent tandis que le nombre de désinscriptions augmente.
Un membre de l’équipe propose de réaliser un test A/B sur les lignes d’objet. Il ne vient à l’idée de personne que l’envoi de six notifications push par semaine de la part d’une seule et même marque est plus que ce que la plupart des gens sont prêts à accepter de leurs amis les plus proches, et encore moins d’une entreprise de vêtements.
Les notifications push sont appropriées lorsqu’elles sont déclenchées par rapport aux actions du client, pas par rapport à un calendrier de campagne. Par exemple :
- Une recommandation de produit personnalisée en lien avec la page produit dans l’application
- Une mise à jour sur l’expédition d’une commande suivie
- Une alerte concernant un jalon de fidélité, lorsque le client est à 50 points du prochain niveau ou qu’il lui manque juste un achat de plus pour y parvenir
Toutes ces notifications ont une raison légitime d’exister, autre que s’efforcer d’envoyer une notification par jour.
Par ailleurs, il est impératif de contrôler la fréquence des envois. D’après l’indice de fidélité client 2025, 23 % des clients déclarent qu’une campagne marketing mal ciblée nuit à leur fidélité. Chaque notification push qui n’est pas pertinente est un petit pas en arrière dans l’intérêt suscité par la marque, qu’il est plus difficile de combler que ce que la plupart des marques pensent.
La messagerie intégrée fonctionne selon une logique complètement différente. Elle accompagne les clients pendant les sessions actives, lorsqu’ils sont déjà en train de naviguer, qu’ils sont déjà engagés et qu’ils sont déjà dans un bon état d’esprit.
Voici quelques bons exemples :
- Couches contextuelles pour la découverte de produits
- Encouragements à l’onboarding pour les nouveaux utilisateurs en train de découvrir l’application
- Recommandations de vente croisée en fonction des articles qui se trouvent déjà dans le panier
NBB (notebooksbilliger.de) a obtenu un taux de conversion de 10,5 % sur les notifications push concernant les abandons de panier grâce à des messages personnalisés déclenchés via SAP Engagement Cloud. Dans le secteur, le taux moyen généré par les envois par lots tourne généralement autour d’un pourcentage à un chiffre.
4. Étendre l’engagement au-delà de l’application
Toutes les stratégies énoncées ci-dessus partent du principe que le client a téléchargé votre application. La vérité, c’est que des millions de clients ne le feront pas.
Ils apprécient votre marque. Ils ont peut-être même réalisé un ou deux achats. Mais ils ne sont pas suffisamment intéressés pour avoir votre application sur leur écran d’accueil, aux côtés de leur application bancaire et de leurs conversations de groupe.
Pour ces clients (et ils seront sans doute en majorité), l’engagement mobile doit passer par des canaux qui ne nécessitent aucune installation.
SMS/MMS. Portée quasi-universelle, basée sur l’autorisation, terriblement efficace pour les communications urgentes :
- Compte à rebours dans le cadre de ventes flash
- Rappels de rendez-vous
- Confirmations de commande
- Mises à jour sur la livraison
Les SMS font partie d’un espace que les clients réservent aux personnes auxquelles ils font confiance : leur famille, leurs amis, leur médecin… Une utilisation excessive ne nuit pas juste aux taux d’ouverture : elle peut être ressentie comme une violation. C’est à nous de faire preuve de retenue.
Portefeuille mobile. Cartes de fidélité, coupons, bons et tickets d’événement fournis directement dans Apple Wallet ou Google Wallet. Pas de téléchargement d’application, pas de création de compte, pas de frictions. Le client scanne son passe de portefeuille lors du paiement, et la marque capture une transaction en magasin qui serait restée invisible pour la couche d’engagement numérique.
Le bijoutier allemand CHRIST a déployé un portefeuille mobile grâce à SAP Engagement Cloud en seulement deux semaines. Il l’utilise désormais pour assurer le suivi de la fidélité en point de vente, ce qui lui permet de combler le fossé entre le profil en ligne du client et son comportement en magasin.
Messagerie conversationnelle. WhatsApp et d’autres applications de messagerie permettent des interactions bilatérales : questions sur les produits, support pour les commandes ou encore prise de rendez-vous. C’est le canal qui donne le plus l’impression de discuter avec une personne. Ce qui signifie que c’est aussi le canal sur lequel un message générique semblerait particulièrement déplacé.
Le protocole RCS (Rich Communication Services) mérite également d’être mentionné en tant que canal émergent, avec des images, des boutons interactifs et une mise en forme enrichie dans les messages texte natifs. Il n’en est encore qu’à ses débuts, mais les opérateurs l’adoptent de plus en plus. À surveiller, donc !
5. Connecter l’expérience mobile au parcours omnicanal
Un client achète un manteau en magasin un samedi. Voici ce qui se passe par la suite :
- Dimanche : il reçoit une notification push faisant la promotion de manteaux
- Lundi : il reçoit un courriel avec une bannière sur la même catégorie
- Mardi : il reçoit une publicité de reciblage sur exactement le même manteau que celui qu’il a acheté et qu’il a déjà porté deux fois depuis
Trois canaux, trois messages, sans qu’aucun n’ait connaissance de l’achat effectué 72 heures auparavant. Du côté de la marque, chaque canal a atteint son objectif. Mais du côté du client, c’est avoir la sensation d’être suivi et de tourner en boucle sur le même sujet (un peu comme Dory dans Le monde de Nemo !).
C’est à cela que ressemble une expérience multicanal sans orchestration, vue de l’extérieur.
Un engagement mobile connecté implique de mettre en place un cheminement entre le courriel et l’application. Ainsi, lorsque le client clique, il arrive sur la page produit associée et non sur la page d’accueil de l’application. Et voici les éléments qui rendent cela possible :
- Des flux Push-to-Web qui permettent de reprendre là où la session sur l’application s’est interrompue.
- Un passe de portefeuille mobile scanné en magasin, qui met à jour le profil du client sur chaque canal numérique en quelques instants.
- Un parcours client où l’interaction la plus récente guide l’interaction suivante, quel que soit le canal utilisé.
Revenons à la veste écossaise de Jordan. Avec des données connectées et une orchestration croisée des canaux, Jordan ajoute cette veste à son panier depuis son téléphone. Une notification push envoyée le soir même le lui rappelle (une seule notification, pas trois envoyées sur trois canaux différents).
Lorsque Jordan effectue son achat, tous les autres canaux se mettent à jour. La campagne concernant les manteaux est supprimée. Le prochain message envoyé à Jordan concerne un article qu’il n’a pas encore acheté. À partir de ce point, son expérience continue de s’enrichir au lieu de repartir de zéro.
6. Mesurer la valeur de l’engagement mobile
C’est généralement au moment de l’examen trimestriel avec la fonction Finance que les failles de l’engagement mobile se révèlent :
- Le nombre d’installations de l’application augmente
- Le nombre d’inscriptions est stable
- La durée des sessions paraît saine
Le directeur marketing présente les chiffres en toute confiance, jusqu’à ce qu’un membre de l’équipe du DAF pose une question à laquelle personne n’était préparé : « À combien se monte le chiffre d’affaires généré par l’engagement mobile ce trimestre, et quelles seraient nos pertes si nous réduisions le budget de 30 % ? ».
Si vos indicateurs mobiles sont incapables de répondre à cette question, c’est qu’ils mesurent l’activité, et non la valeur.
Mettez en place un suivi sur trois niveaux :
- Les métriques d’engagement de l’application vous indiquent si le canal se porte bien.
- Les performances de messagerie vous montrent si vous suscitez l’attention ou non.
- L’impact commercial vous permet de déterminer s’il serait intéressant d’investir dans l’engagement mobile, ou ne serait-ce que d’en parler.
Le lien entre ces différents aspects, le chiffre d’affaires attribué à l’engagement mobile et la valeur du cycle de vie client segmentée selon l’activité mobile, est ce qui permet de déterminer la part de l’expérience mobile dans le prochain cycle budgétaire.
Faites de l'expérience mobile une composante importante de chaque parcours client
Lorsque Jordan a acheté sa veste écossaise, il est passé par trois canaux qui lui ont envoyé trois messages sans la moindre coordination. Cette réalité est toujours d’actualité pour les marques qui gèrent l’expérience mobile comme un ensemble de campagnes désynchronisées, plutôt que comme un seul et même parcours connecté.
Ce qu’il faut viser ? Un engagement mobile basé sur une vue connectée du client, personnalisé en fonction de son comportement et orchestré à chaque point de contact.
Notifications push, fonctionnalités intégrées, boîte de réception mobile, SMS, portefeuille mobile, messagerie conversationnelle… Toutes ces approches apportent du contexte pour faire en sorte d’enrichir l’expérience du client, plutôt que de la réinitialiser à chaque interaction.
Découvrez comment SAP Engagement Cloud connecte données mobiles et profils clients pour orchestrer un engagement personnalisé sur chaque canal.
Foire aux questions sur l'engagement mobile
L'engagement mobile couvre chaque interaction du client avec la marque via le téléphone, depuis les notifications push jusqu'à la messagerie intégrée, en passant par les SMS, le portefeuille mobile, la messagerie conversationnelle et le Web mobile. Il englobe le cycle de vie du client et pas seulement l'utilisation de l'application.
Les notifications push, la messagerie intégrée, la boîte de réception mobile, les SMS/MMS, le portefeuille mobile (Apple Wallet, Google Wallet), la messagerie conversationnelle (WhatsApp), les couches Web mobiles et les expériences en magasin géolocalisées. Les marques n'ont pas besoin d'une application native pour interagir avec les clients via leur téléphone.
Mettez en place un suivi sur trois niveaux : engagement sur l'application (sessions, inscriptions, utilisation des fonctionnalités), performances de messagerie (distribution, taux d'ouverture, désinscriptions) et impact commercial (chiffre d'affaires attribué aux interactions mobiles, valeur du cycle de vie client segmentée selon l'activité mobile). Les métriques commerciales permettront de déterminer la part de l'expérience mobile dans le prochain cycle budgétaire.
Le marketing mobile fait habituellement référence aux campagnes effectuées sur les canaux mobiles. L'engagement mobile est plus vaste : il inclut la relation qu'un client entretient avec une marque par le biais du téléphone sur les points de contact relatifs au marketing, au service, à la fidélité et au commerce. Il est important de faire la différence, car les campagnes peuvent être performantes, alors que l'expérience mobile générale peut sembler déconnectée.
L'IA identifie les clients à qui on peut envoyer une interaction mobile et ceux qu'il vaut mieux laisser tranquilles, selon la probabilité d'achat, le risque d'attrition, l'affinité des produits et la préférence de canal. Elle optimise aussi le moment de l'envoi, la fréquence et la sélection du contenu afin que chaque message soit légitime, plutôt que de contribuer à la lassitude face aux multiples notifications.